Thomas Bernardet

IMAGES VIDEO

  • Explorer EXPLORER

plus

  • Les Doubres

projects

  • Walker Films
  • Skate K
  • Marseille/Stockhausen

PROJETS SPECIFIQUES

  • Private Installation

yaya

  • Pochette

IMAGES MANUELLES

  • Listes sur rouge

foto2

  • instagramstudio

FLORENT MULOT

  • FaBerMu

artwork

  • Nature Culture
  • Un Mur Pour Borderouge
  • Toulouse Suite
  • SKATE ART
  • Suite de Toulouse
  • L.F.Q.D
  • L'Eboulement
  • The New South West
  • Dead Flowers
  • Documents Travaillés

RENFORT CAISSE

  • Suite des fleurs mortes
  • Suite du Gésu
  • la Perruque op de werkplaats

PHOTOGRAPHIQUE

  • Projets de Sculptures
  • Documents de travail
  • L'Amérique En Général

expoview

  • Exhibitions VIEWS
  • mon nom des habitants
  • Mettez-le Sur Ebay

flims

  • Désossée
  • Documentation en cours
  • Dream Week Project
  • BRASS WILL WIELS
  • Trois Quarts Temps
  • Un Plan Séquence
  • Le Bleu Du Ciel

02_etc

  • Contact
  • BLOG
  • Texts
  • NEWS
  • links
© 2011 - 2026
Theme by WPShower

Dream Week Project

Dream Week Project

Vidéo couleur sonore 30mn

2000

Le point de départ, la photographie d’un graffiti peint sur un mur prise par le plasticien sonore Aymeric Detapol. Une image devenue une bande sonore qu’il réalise aux platines vinyle.

Celle-ci sera ensuite le support d’une bande vidéo réalisée par Bernardet, montée en cross fade (fondu enchaîné), selon la méthode du VJaying.

Un film sans scénario sinon celui de son propre tournage, une semaine de vues prises, les espaces s’enchaînant au fil des sons comme des disques sur une platine pour former un long serpent d’images s’enroulant et glissant le long des musiques mixées par le DJ Detapol. Il n’y aura pas d’histoires, sinon celles crées à chaque instant par la confrontation entre la vidéo et le son – par la musique et ses histoires possibles.



Dream Week Project

Vidéo couleur sonore 30mn

2000

Le point de départ, la photographie d’un graffiti peint sur un mur prise par le plasticien sonore Aymeric Detapol. Une image devenue une bande sonore qu’il réalise aux platines vinyle.

Celle-ci sera ensuite le support d’une bande vidéo réalisée par Bernardet, montée en cross fade (fondu enchaîné), selon la méthode du VJaying.

Un film sans scénario sinon celui de son propre tournage, une semaine de vues prises, les espaces s’enchaînant au fil des sons comme des disques sur une platine pour former un long serpent d’images s’enroulant et glissant le long des musiques mixées par le DJ Detapol. Il n’y aura pas d’histoires, sinon celles crées à chaque instant par la confrontation entre la vidéo et le son – par la musique et ses histoires possibles.